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 CRAZY REUNION. ▲ MAAG'

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MessageSujet: CRAZY REUNION. ▲ MAAG'   Sam 18 Juin - 19:15


Quoi de mieux que de vouloir se détendre sur la terrasse du Grind cafe, après une dure journée passé à rien faire.. A dire vrai, je ne pouvais espérais plus. Pour la première fois, depuis de nombreux jours, voir quelques longues semaines, je me sentais relativement bien. J'avais certes, passé une journée, à composer sans relâche. Ce qui, par moments, m'avait valut quelques migraines, mais qu'importe, après tout ? Mais, je voulais juste me relaxer un peu, même si j'adorais faire de la musique et profiter de ce magnifique temps, pour le moins radieux, pour aller me sirotait un bon petit café, au coin de la ville... Et puis, quoi demander de mieux ? C'était bientôt les vacances, qui plus est ! A vrai dire, pour être tout à fait honnête et précis avec vous, chers amis, si je ne faisais point le ménage chez moi, comme à l'accoutumé, ou que je ne me trouvais au parc pour pouvoir rêvasser, c'était souvent dans la brasserie qu'on pouvait me trouver. En effet, j'appréciais tout particulièrement cet endroit, qui était quelque peu chaleureux et convivial. Notamment, quand je n'avais guerre énormément de temps, pour déjeuner le matin, je passer régulièrement par le Grind cafe, pour me prendre une bonne boisson chaude, avant même de démarrer une journée comme il se doit de l'être. Et puis, il fallait l'admettre, j'avais passer également de très bons moments, dans ce petit coin charmant. Comme avec Maxxie. Ou tout du moins, je passais pas mal de temps, avec ce dernier, autrefois. Mais malheureusement, Maxxie n'avait pas put venir avoir moi aus café parce qu'il avait un truc de prévu, je n'avais pas tout compris. Mais ce n'était pas grave, je profitais de ce moment seul.

Quoi qu'il en soit, j'étais donc arrivé tranquillement, dans le café et regardais l'intérieur, avant même d'entrer, pour constater si il rester de la place. Mais malheureusement, ce n'était guerre le cas... De toute façon, ce n'était point bien grave, je pouvais toujours me mettre sur la terrasse, dehors, et attendre gentiment qu'un ou une serveuse passe, pour prendre commande. Alors, je m'installais confortablement sur une chaise, et attendit sagement. Puis, au bout de quelques longues minutes, qui parurent interminables à mes yeux, une employer arriva enfin à ma table, pour prendre note, et ainsi, filer en vitesse préparer mon Cappuccino. Pendant ce temps, je décidais de sortir mon carnet de notes pour écrire des chansons, des paroles où même des airs qui me traversaient l'esprit, j'adorais imprégné de ce qui m'entourais. Je laisser alors, mon esprit vagabonder ailleurs, faisant chanter dans ma tête des mélodie encore inconnue.
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Magaly Bonhavre
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MessageSujet: Re: CRAZY REUNION. ▲ MAAG'   Sam 18 Juin - 20:59



« On croit toujours être fort, malgré tout.
Mais c'est quand un simple regard nous brise le coeur
qu'on sait qu'on ne l'est plus. »

L’arrivée des examens me rendaient autant hystérique qu’incapable de supporté les habitudes déplaisantes de mon frère. Durant toute l’année je tolérais son manque de sens du ménage, encore les fêtes qu’il faisait sans me prévenir pouvaient passer. Je l’engueulais et ensuite je me sentais mieux, soulager d’un poids sur mes épaules. Nos parents nous avaient pris ce loyer, nous ne pouvions dire non. Mais depuis toujours entre Lorcan et moi, c’était une lute constante pour prendre le pouvoir, avoir le dessus phycologique ou physique sur l’autre. Mais avant de nous établir ensemble j’avais été claire sur un niveau, nos combats pourraient se faire tout le temps. J’étais la première à faire des plans foirée dans le simple but de le voir perdre la tête et pété un câble. Être la première dans tout, mon mantra inconscient. Et je l’appliquais dans tous les aspects de ma vie. Le contrôle, vivre pour la perfection. Y travailler, fort, mais réussir. C’était ça ma vie, mon inconscient désir. Mais avec Lorcan, c’était plus difficile. Sa quête de la perfection et de l’attention était aussi grande que moi et il n’y avait qu’une place en tête. Alors oui j’étais la première à mettre mon demi-frère dans des situations de vulnérabilité dans la simple optique de pouvoir avoir la place sur le piédestal imaginaire pour lequel nous lutions sans cesse. Mais il n’y avait qu’une règle dans cette éternelle joute, j’y avais été claire : nous devions mettre un hiatus durant la semaine d’examen. Je ne pouvais me concentré sur nos jeux puérils et mon avenir. Et bien que je me délecte d’avoir encore assez l’esprit gamin pour mettre du gel dans son drap, je devais concentrer toutes mes neurones sur ma matière scolaire. Pour avoir les meilleurs stages, il fallait les meilleures notes. Meilleurs notes, meilleurs stage, plus facile ensuite d’entré dans les agence fédérales, celles que je vouais une passion sans borne. Celle pour laquelle j’avais toujours dévoué ces heures nocturne d’étude et de travaux. Mais ce matin, Lorcan était débarquer dans mes trois seules heures de sommeille que je m’accordais par nuit pour venir me balancer ce sceau d’eau glacée et me réveiller brutalement.

J’avais hurlé et lui avait envoyé les pires insanités du monde avant de fermer ma porte à clé sous son rire gras et trop heureux. J’avais du me résigner à aller prendre une douche chaude pour m’enlever ce frisson qui me parcourait entièrement, totalement folle de rage. Je pris donc un temps atrocement fou pour sortir des toilettes, prenant le temps de me maquiller, me faire les soins féminin requis et me regarder dans le miroir pour choisir les meilleurs bijoux qui irait avec ma robe jaune du moment. Je fini par sortir au bout de deux heures, me délectant des cris de mon demi frère. Il avait dépasser les bornes en m’attaquant durant notre semaine de hiatus, maintenant il en payerai le prix. Mais il était mal connaitre Lorcan pour savoir que tout s’arrêterait la. Ce n’était pas du «œil pour œil dent pour dent». Et alors que je vins pour me faire un café, le salaud avait mis du sel dans le sucre. Mon café était raté et naturellement il avait caché le pot pour que je puisse prendre le seul carburateur à ma carence de sommeil. Et lorsque je vis Lorcan partir le stéréo et monter le volume de ce groupe que je ne pouvais pas supporter, j’hurlai de rage. Criant sur mon frère, le traitant d’irresponsable, d’imbécile et de sans avenir, je pris mes cahier de cours et je partis en claquant la porte, donnant la victoire à mon frère. Une bataille de perdue, la guerre sera mienne par contre.

J’étais donc dans ce café depuis des heures, prenant de temps en temps un nouveau café et un croissant pour éviter de m’attiré les foudres du patron qui avait fini par prendre pitié de la pauvre étudiante épuisée dans son café et qui m’avais donné un repas gratuit que je savourais avec délectation alors que mes yeux parcourais un texte sur un cas d’homicide horrible fait il y a des années de cela, et qui demeurait un mystère encore de nos jours. J’avais une migraine, et je commençais à croire que le café ne m’affectait plus. Je regardais ma montre et soupirai constatant qu’il c’était écouler trop de temps pour le peu que j’avais réussi à absorbé. Je réprimais un bâillement et mordis dans la salade qui n’attendais que la venue de ma fourchette bien peu enthousiaste de la finir. Je me craquai le cou, tendu par cette même position de lecture, lorsque soudainement mes yeux captèrent la silhouette d’un homme non loin de moi. Regardant avec attention cette présence que ma concentration m’avait cachée, je me mis à trembler. La fatigue, la migraine et la malnutrition de la journée me faisait croire quelque chose d’impossible. Était-je si blasée d’être en examen que mon esprit cherchait toute les façons possibles de me divertir, même si cela ne tiendrais que du mirage et de l’illusion la plus magnifiquement douloureuse que je pouvais voir en moi. Mais pourtant, ce mirage parlais, riait en parlant à la serveuse et s’assit avec une nonchalance qui me poignardant le cœur d’un milliard de sentiment que je n’avais pas ressentis depuis des années. Que j’avais refoulé pour faire comme il avait fait avec moi. Et l’oublier. Mais malgré tout ce que Roskana pouvait dire, jamais une fille qui croyait en la romance ne pourrait oublier son premier amour, son premier amant. Surtout avec la façon cruelle qu’il m’avait brisée le cœur. Dougie. Il ne pouvait pas être là. Pas à quelques mètre devant moi alors qu’avant je maudissais toute distance nous séparant, moi qui avait pleurée ma déchéance dans le néant de sa mémoire. Et il était là. Il n’était plus mirage, car je ne pouvais pas si bien l’imaginer alors que je ne l’avais pas revu depuis des années. Oubliant les larmes de joie qui venait ;a mes yeux, ma salade qui se réchauffais et mes notes de cours, je me levai et d’un pas rapide j’allai me jeter sur lui. Cette odeur. Elle n’était pas universelle. L’unicité de Dougie dans tout son être. Je le serrai contre moi, pleurant de joie. «OH putain Dougie, dis moi que c’est toi. Ce n’est pas vrai. OH Dougie. C’est vraiment toi.» Je tremblais contre lui, n’ayant plus de raison sinon celle que de la folie. Retrouvant l’adolescente que j’avais été avec lui, je me sentais implosé sous cette montagne d’émotions contradictoire.
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MessageSujet: Re: CRAZY REUNION. ▲ MAAG'   Dim 19 Juin - 1:50



Je griffonnais, j'écrivais, je rajoutais.. Je mettais toutes mes idées sur papier, des paroles cette fois-ci. Essayant de créer une mélodie par dessus, pour compléter le tout. "No one understand you but I do.. You can laugh, cry or love. I don't let you go." Je m'écarta un peu de ma feuille pour relire la phrase que je venais d'écrire, après avoir froncer les sourcils un instant, je ratura cette phrase stupide, la jugeant trop niaise et cul-cul.. Finalement, je n'arrivais à rien en ce moment. Aucuns sons ni paroles descentes n'arrivaient à émerger de mon pauvre cerveau. Je laissa mon crayon sur mon carnet et but un peu mon café une fois que la serveuse me l'avait apporté. Je le posa sereinement sur ma table quand une tornade brune vint se mettre sur mon nez, je n'avais même pas le temps de réaliser que j'avais une jeune femme brune dans les bras en train de sangloter. «OH putain Dougie, dis moi que c’est toi. Ce n’est pas vrai. OH Dougie. C’est vraiment toi.» Je ne comprenais rien à ce qu'elle racontais, je voyais son visage, mais elle ne me disait rien du tout, pourtant elle semblait me connaitre.. Mais qui était cette jeune femme.. Je regardais autours de moi et voyais certaines personnes nous regarder bizarrement, la gêne vint sur mes joues, chose qui ne m'arrivait pratiquement jamais.. Décidant de me reprendre, je posa mes mains sur ses avant bras pour la repousser lentement de mon cou, mais sans vouloir la blesser pour autant. « Je suis désolé mademoiselle, mais je ne vois pas qui vous êtes... » C'est vrai que je n'étais pas très doué pour être délicat, je manquais de tact comme disait ma mère. Mais c'est vrai que cette situation plus qu'inhabituelle était déroutante pour moi. Au début, je croyais à une blague, a une caméra caché ou alors à une mauvaise blague de Maxxie ou un truc du genre. Je poussa la jeune femme doucement jusqu'à la chaise près de moi pour qu'elle s'assoie. J'essayais de faire un petit sourire, mais ses larmes et son visage me paraissaient plus que vrais. « Je m'appelle bien Dougie, mais votre visage ne m'est pas familier.. Pitié séchez vos larmes, ça me gêne. Je lui fis un petit sourire amusé, je baissa rapidement la tête en voyant ses sillons de larmes, regardant mon café qui me semblait d'un coup très intéressant..
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Magaly Bonhavre
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MessageSujet: Re: CRAZY REUNION. ▲ MAAG'   Dim 19 Juin - 2:36


« L'amour, tu vois, c'est comme l'oxygène, si on en manque trop longtemps on finit par en mourir.
Tu m'as tellement aimée en quelques mois que j'ai eu des réserves d'amour pendant des années.
Grâce à elles, j'ai pu affronter beaucoup de choses, mais j'arrive au bout de mes réserves..»
    - Guillaume Musso


Je courais dans l’hôpital, Rosie sur mes talons. J’avais les larmes aux yeux et j’étais encore en pyjama. Mon père garais la voiture et moi j’escaladais `par quatre les escaliers pour me rendre là où on m’avait dit que Dougie était. Il venait de se réveiller. J’avais encore la voix de sa mère au téléphone qui m’annonçait la nouvelle. Mon Dougie, l’amour de ma vie, il avait réussi. Mes prières avaient été exaucées, il n’était pas parti loin de moi. Il n’était pas mort. Il s’était battu. Les parents de mon petit ami étaient dans la salle d’attente avec un médecin. Ils m’aperçurent mais je n’entendis pas leur voix m’interpellé. Je n’entendais pas Roskana qui me disait d’attendre un peu. Je ne voyais que cette porte qui me séparait à lui et je n’entendais que le bourdonnement de mon cœur dans mes veines. J’ouvris la porte. Mes yeux se remplirent de larmes de le voir ainsi, sous ces machines, sous cet appareil qui me prouvait que son cœur battait toujours, sous ces coupure, sous ces bandages, sous ce teint livide. Mais jamais je ne l’avais vu aussi beau, aussi majestueux, aussi mien. «Oh mon cœur…» Je me ruais à son lit et j’allais l’embrasser doucement en pleurant de soulagement. Je le serrai contre moi légèrement, laissant glisser dans l’eau de mes joues ces journées d’angoisse et cette impression d’abandon. Les parents de Douglass entrèrent silencieusement, le regard triste. Mais moi, je ne vis rien. Je ne voyais que lui. Je caressais doucement son visage en lui disant que j’étais là, que ca irais mieux, que j’étais contente de son réveil. Et je n’eu droit qu’à un regard. Un regard qui me restera graver dans la mémoire et dans mon cœur pour le restant de mes jours. Un regard de confusions et de tristesse. «Je suis désolé…» Me souffla-t-il. «Mais je ne sais pas qui vous êtes….» Je mourais. Littéralement. Figeant sur place. Si le cardiogramme serait brancher sur moi, on y aurait vu une ligne sans vie, puisque mon cœur avait cessé de battre et ne battrais plus jamais. Je devais halluciner, avoir mal compris. Mais la main de la mère de Dougie sur moi et ses yeux remplis de remord me prouvèrent que c’était bien vrai. Puis le noir. Je me souvenais me réveiller chez Roskana durant l’après midi. J’ignorais ce qui m’avait emmené là, mais le trou béant dans ma poitrine me rappelait pourquoi j’y étais.

L’oubli, c’est pire que la mort. Car dans la mort, il n’y a plus d’avenir. Pas d’absolu. Quand une personne meurt, elle part. Pour de bon. On se fait à son absence, croyant qu’elle est dans un meilleur monde et on apprenait à chérir les bons moments, se rappelant que l’être cher nous avait aimé. Mais être oublié c’était plus complexe que ça. Être oublié comme Dougie m’avait oubliée comportait un absolu si grand et immense qu’il me pesait encore sur les épaules, provoquant chez moi un mal. Un mal de vivre, un mal de supporter ce poids d’un passé qui m’était unique. Car lorsque l’on regarde l’autre, on se rappelle de toutes les discussions, tous les baisers, tout les je t’aime, toutes les caresses, tous les regards. Et on s’en veut. On en veux à l’autre. On en veut à la vie. Car plus jamais on aura droit à tout cela. C’était pire que la rupture. Car dans mon cas, j’avais toujours le luxe de croire qu’il m’aurait aimé a jamais. Que notre couple aurait transcendé notre adolescence prépubère pour en faire une histoire d’amour unique et épanouie. Celle que nous avions projetée tant de fois en regardant les étoiles blottit l’un contre l’autre. Et il m’avait été si douloureux de le vivre une fois, et de devoir me faire à l’idée qu’il partait loin de moi sans possibilité de reconstruire ce que nous avions été. Cet instant ou j’avais perdu tout contact avec la réalité de la douleur dans laquelle j’avais été plongée durant des années suivant son départ et mon oubli. Je ne l’avais vu. Que lui. Plus grand, plus vieux, plus magnifique. Mais au fond de moi, résonnait le rire du gamin de quinze ans qui m’avait fait découvrir les plaisir de la chaire et de l’amour. Et cette odeur. Elle m’avait fait pleurée. Car jamais je n’aurais cru ressentir ce battement au cœur en sentant son parfum si délicat et fruité. Après toutes ces années, comment avait-il conservé ce qui m’avait aidé à m’endormir durant plus d’un an?

Et le refus, l’oubli, l’abandon, me revint au visage aussi brutalement que la première fois. En fait non, une simple phrase avait eu le don de me faire plonger dans l’abime d’une plaie que j’avais cru fermée en moi mais qui au fond était simplement refoulé. « Je suis désolé mademoiselle, mais je ne vois pas qui vous êtes... » Je regardai avec désespoir les yeux de celui qui aurait du me reconnaitre. Celui qui aurait du être aussi euphorique que moi de notre rencontre. Je ne voulais pas un deuxième oubli, car celui-ci serait plus difficile. J’agissais en toute connaissance de cause, et cette fois, je ne plongeais que dans ma propre autodestruction. Mais je me mourais à petit feu depuis ce fameux soir à l’hôpital, un simple coup de poignard dans cette plaie réouverte ne ferait que m’aider à agoniser plus rapidement de ce chagrin que Rosie avait tant eu de difficulté à contenir. « Je m'appelle bien Dougie, mais votre visage ne m'est pas familier.. Pitié séchez vos larmes, ça me gêne.» J’étais maintenant assise devant lui, tremblante de toute part. Je senti mon cœur fendre et une douleur oubliée réapparue dans mon plexus solaire. «Je t’en pris Douggie.. Ne me fais pas ca… pas encore…» Je le suppliai, pleurant de plus belle. Pleurant de joie de le revoir, mais de douleur de cette phrase que je me refusais d’entendre pour une deuxième fois. «Je t’en supplie souviens toi…. C’est moi… Magaly…» Je lui pris les mains, le regard désespéré. Mon monde s’écroulait de plus en plus mais en moi, j’avais la naïveté de croire que cette fois serait la bonne. A trop croire on fini par tomber de haut. J’étais prête à me casser les dents jusqu’à l’orthodontie si cela pouvait me ramener mon meilleur ami d’enfance, mon premier amour, mon Dougie adoré.
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