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 Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.

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L. Charles Mills
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MessageSujet: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 13:48



Leeroy "Lee" Charles, Mills

Je ne suis pas grand chose. Un nom sur un acte de naissance, une photo sur le rebord de cheminée d'une maison familiale, un bulletin de note du collège, le fils de quelqu'un, le frère de quelqu'un, le copain de quelqu'un. Je suis le type derrière le badge qui se la joue James Dean en entrant sur une scène de crime. Je suis aussi celui qui frappe à une porte pour annoncer que oui, Madame, c'est bien votre enfant qu'on a retrouvé. Je suis celui dont le porte-feuille est plein à craquer de photos de disparus, de dossier résolu et non résolu. Je suis celui qui se fâche quand on propose de lui acheter un autre porte-feuille, parce que c'est sacré, parce que je préfère les savoir là que dans des boites trop petite trop sombre et dans un trou, où perdu quelque part dans le monde. Je suis claustrophobe. Et je reporte toujours ce malaise sur les gens qu'on me demande de retrouver, parce que ça me rend meilleur, plus fort. Je suis celui qui ne vous regarde pas dans les yeux quand les choses n'ont pas tourné comme je l'espérais. Je suis celui qui se gave toujours de m&m's, surtout les bleus pour avoir la langue de la même couleur.
En vingt-sept ans de vie j'ai toujours su ce que je voulais faire. Et je regrette très peu de choses. Les regrets très peu pour moi, ce qui fait parti du passé reste dans le passé et font partis des souvenirs. Je ne suis pas non plus un monstre, il m'arrive de prendre du temps à ressasser les événements, comme tout le monde mais je n'espère jamais pouvoir changer les choses. Après tout, c'est ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui et je m'apprécie assez pour ne pas vouloir changer.
Je suis drôle, du moins pour ceux qui comprennent mes blagues puisque l'humour so british ne fonctionne malheureusement pas avec tout le monde. L'humour noir, pas trop salace mais un peu graveleux j'ai quand même une limite, c'est ma marque de fabrique. J'ai aussi le don de sortir ce qu'il faut pas au moment où il faut pas. Ou alors dire tout haut ce que tout le monde dit tout bas. La vie est trop courte pour que je me retienne d'ouvrir la bouche quand la situation s'y prête, ou pas. Je suis quelqu'un de sincère. Mais je mens. Régulièrement. Avec talent. Je mens sur la vérité, je mens aussi sur les mensonges. Je trafique un peu la réalité pour qu'elle s'accommode à mon mode de pensé. En même temps quand on bosse au FBI on a intérêt à savoir mentir, sinon on est cuit. Paradoxalement je déteste quand on me ment. Oui, je suis un peu du genre à demander qu'on fasse ce que je dis mais pas ce que je fais.
Je ne porte jamais les mêmes chaussettes, ça porte malheur. Je ne porte jamais de cravate non plus, c'est insupportable. J'aime pas repasser, je me contente de coincer mes fringues entre deux gros bouquins. Y a toujours des poils de chat sur mon pantalon. Faut dire que Lennon adore se frotter à mes jambes quand je pars au boulot et se jeter sur moi quand je rentre. On est comme cul et chemise. Oui je sais ce n'est qu'un chat. Et oui il s'appelle Lennon comme John. Est-ce que sa présence dans ma vie m'exclu des gens célibataire? Non? Bon bha je suis célibataire. J'ai failli me marier, elle m'a planté devant l'autel. Je ne me sers pas de cette histoire pour draguer les filles, je suis pas franchement du genre à aimer qu'on s'apitoie sur mon sort.
J'aime mon job. Un peu trop. Parfois pas assez. Ce qui est bon signe. Je suis perfectionniste, je mets du coeur à l'ouvrage et si il faut je reprend dix fois le même problème sous tous les angles pour trouver une solution qui fonctionne. J'aime pas les slips, superman m'a traumatisé à le mettre par-dessus ses collants. D'ailleurs j'aime pas superman, je dois être un des rares gamins à ne pas l'aimer. Je préfère Hercule Poirot ou encore Fifi Brindacier. J'ai jamais compris l'intérêt des superhéros à porter des costumes moulants. Et je comprends pas les filles qui crient quand un acteur apparaît à l'écran. D'ailleurs je n'aime pas quand les filles cris, s'énervent, ça me rend nerveux et je m'en vais. Mauvaise idée, laisser une fille énervée en plan en plein milieu d'une dispute c'est rarement un truc qui fonctionne. J'adore la bouffe grasse, mais pas McDonald's. Je suis un psychotique des fish&chips. Faut toujours que j'en achète quand on passe devant, à n'importe quelle heure. Je fais du sport aussi, mais j'aime pas suer. Faut dire que c'est chiant, ça pue et les fringues collent à la peau. Je suis polyvalent, tellement que les collègues ont longtemps cru que j'étais une femme.
J'adore le café, si je pouvais je me ferais des intraveineuse de caféine tous les matins. Plus il dégueulasse, plus je l'adore. Comme le vin. Je suis le type qui fait chier tout le monde parce qu'il veut boire du vin de merde là où tout le monde veut de la marque. C'est pas que je suis radin, c'est juste que je me satisfait des petites choses. Je partage pas la nourriture ni mon verre, j'ai pas confiance. C'est de la paranoïa pour certain, c'est juste de la médecine préventive pour moi.


1ER ÉTAGE « GOOD MORNING AND, IN CASE I DON'T SEE YA, GOOD AFTERNOON, GOOD EVENING, AND GOOD NIGHT ! »

que fais-tu à san francisco ? Agent du FBI à la recherche d'une fugitive, on m'a collé dans les basques des flics du coin. Et non malheureusement je ne suis pas là pour le tourisme, bien que l'endroit s'y prêterait parfaitement. ton appartement de rêve, il est comment ? Un appartement un peu old-fashion. Un plafond qui à la forme du toit serait encore mieux. Une grande baie vitrée sur tout un pan de mur, un salon qui fait salle à manger et qui donne sur une cuisine façon bar, avec comptoir en brique. La chambre séparée du reste par un pan de mur, la salle de bain mitoyenne avec. Des ampoules au plafond – de toute façon il paraît que j'ai un goût de chiotte en déco – des affiches sur les murs, de groupe, des photos et un cadre en bois avec des bouts de journaux relatant des enquêtes. Une bibliothèque pleine à craquer de vieux films, de bouquins. Et les affaires du chat dans un coin avec ses jouets en plastoc éparpillé parce qu'il a pas encore compris qu'une fois qu'on avait fini de jouer on rangeait. et ton/ta voisin(e) de rêve ?Une voisine sympa que ça dérangerait pas de m'entendre faire du boucan à 5h du matin en en rentrant du travail. Le genre sympathique qui viendrait sonner parfois pour voir comment je m'en sors, en sentant une odeur de cramer parvenir jusqu'à chez elle et qui me proposerait de partager son repas en riant que je suis un piètre cuisinier. Une femme de préférence, parce que les voisins hommes ont tendance à être horripilant, à mettre le bazar et que j'aime le calme quand je rentre fatigué. Le genre de voisine qui s'intéresserait à ce que je fais mais pas par politesse. Le genre qui s'épouvanterait de mes cernes, qui restait assise à me surveiller pendant que je me prendrais la tête. Une amie. quel métier exerce-tu ? J'aurais bien répondu danseuse de claquettes, mais je ne sais pas danser. Quoi ? Pourquoi vous me regardez de travers ? Bref. Mon père voulait que je rentre dans la Navy, comme lui avant moi et comme son père avant lui. J'ai préféré devenir agent du FBI. On m'avait dit que la plaque ça marchait d'enfer sur les filles... Tu parles Charles. ton plus beau souvenir ? Paradoxalement il est associé à mon pire souvenir. Vous auriez du la voir dans sa robe blanche, sa démarche un peu lente et mal-assurée, son regard un peu effrayé. On aurait pu arrêté le temps à ce moment-là, mettre pause l'instant où elle est entrée et que les gens l'ont regardé. On aurait pas du remettre lecture. Tant pis, au moins j'ai pu voir à quoi elle ressemblait en mariée. t'as des secrets où tu es un plutôt un livre ouvert ? Ca serait dommage de ne pas en avoir. Attention, il y a secret et secret. Ceux qu'on partagent avec une personne de confiance, et ceux qui constituent notre jardin secret. Tous mes secrets sont bien rangés dans des boîtes au fond de mon crâne et rare sont les gens avec qui j'ai pu les partager. En fait je crois que j'ai jamais vraiment partager de vrais secrets avec les autres. on a tous un rêve, le tien c'est ... Être plus qu'un nom sur un badge, qu'un mec sur le top de liste des mecs à qui refiler une promotion.. Marquer l'Histoire. C'est un peu téméraire mais on veut tous rester immortel à sa façon, moi je voudrais que ce soit en marquant les gens. groupe désiré ? THE SNASA avatar Bradley Cooper
2ÈME ÉTAGE « I WANT TO BE AN EXPLORER, LIKE THE GREAT MAGELLAN. »

Spoiler:
 


Dernière édition par L. Charles Mills le Lun 18 Juil - 17:46, édité 20 fois
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L. Charles Mills
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 13:48

R.D.C. « WE ACCEPT THE REALITY OF THE WORLD WITH WHICH WE ARE PRESENTED. »



Chapter One; London. Every neighbourhood got its part of sadness.

« Mme Mills, je voudrais poser quelques questions à votre fils.. » baissant la tête l'agent en uniforme remarqua le gamin dans le fond, autour de la table de la cuisine en train de jouer avec ses voitures « si ça ne vous dérange pas. » termina-t-il. Frottant ses mains sur son tablier, visiblement nerveuse, la jeune femme sourit et fit entrer le policier avant de refermer la porte et de lui demander d'attendre. Arrangeant quelques mèches de cheveux, elle retourna à la cuisine et s'accroupit près de son fils, l'obligeant à quitter son jeu des yeux pour poser ses prunelles dans celles de sa génitrice. « J'ai battu Tiffany à la course ! » s'émerveilla l'enfant de sept ans et demi en tirant la langue à sa grande sœur qui haussa les épaules, faussement énervée bien qu'elle l'avait laissé gagner exprès. « Oui mon cœur. Tu vois le monsieur, là ? » demanda-t-elle en glissant une main dans le dos de son garçon et en pointant l'agent de l'autre, obtenant un hochement de tête « il voudrait te poser des questions. Tu es d'accord ? ». Le ton était doux, tendre et emprunt d'inquiétude, et le regard en disait long sur son stress. Tout le quartier était animé des mêmes émotions depuis plusieurs semaines, et le monde semblait s'être arrêté dans ce petit quartier d'habitation de Londres. On n'osait plus laisser les enfants rire dans les jardins, de peur d'ajouter du chagrin à la famille à la jolie maison bleue dont la fillette avait disparu. « D'accord. » souffla le garçon en bombant le torse pour sauter de sa chaise et rejoindre le policier qui lui sourit « si tu me prêtes ta casquette je dis tout ce que tu veux ! » marchanda le gamin qui arracha un regard offusqué à sa mère et un rire de bon cœur à l'agent. Déposant sa casquette sur la tête du petit il s'assit sur le bord du canapé, l'enfant se posant sur la table basse face à lui, et ils se dévisagèrent un moment. « Charlie.. Je peux t'appeler charlie ? » ce à quoi le garçon acquiesça « Bien.. Je voudrais savoir.. » cherchant visiblement ses mots « te souviens-tu de quelque chose en particulier la dernière fois que tu as joué avec Emmy ? ». Cessant de jouer avec la casquette, l'enfant se concentra un moment en y mettant toute la volonté du monde avant de répondre, l'air absent « ca sentait fort la menthe. » ce que répéta l'agent en s'étonnant. « Oui.. La menthe comme dans les bonbons que mon papi il mange pour pas que maman elle sente qu'il a fumé son cigare. » avant de lever le nez pour regarder l'agent « mais c'était bizarre parce que mon papi il était pas avec nous quand on jouait. ». Le cœur de Mme Mills se serra douloureusement, son père étant décédé depuis maintenant un mois, et elle frotta à nouveau ses mains à son tablier avant de se rapprocher légèrement au cas ou son fils aurait besoin d'elle.. Sauf qu'il ne semblait pas avoir besoin d'elle. « Tu as vu quelqu'un près de vous ? Quelqu'un qui n'aurait pas du être là ? » reprit l'agent, lançant un regard à la mère inquiète puis à l'enfant « Comme tom qui était punit parce qu'il avait cassé les lunettes de sa sœur ? » ce à quoi le grand brun acquiesça. Et puis soudain Charlie fut prit d'un frisson et ne sourit plus du tout, ressassant les impressions qui l'avaient submergé lors de son dernier jour avec Emmy. Incroyable comme les souvenirs chez les enfants se différenciaient de ceux des adultes. Tendant la main, Charlie attrapa le pouce de l'inspecteur avant de le regarder « Emmy elle avait un peu peur mais moi je me moquais d'elle .. Elle.. Elle avait peur parce qu'elle disait que le croque-mitaine la surveillait.. et qu'en plus il sentait fort la menthe.. » et ce fut tout ce dont l'agent avait besoin. Il fit signe à la famille de ne pas bouger et baragouina quelque chose dans son talkie-walkie. Et Charlie retourna jouer avec ses petites voitures, concentrant son esprit sur ses circuits alors que sa mère lui caressait les cheveux, les larmes coulant le long de ses joues.

***

Durant les mois qui suivirent, Charlie fut prit de cauchemar ou l'odeur de menthe se mêlait à des ombres terrifiantes si bien que si il avait longtemps exigé d'avoir sa propre chambre il se retrouvait alors à passer ses nuits dans le lit de sa sœur aînée. Situation qui ne la dérangeait pas tellement puisqu'elle avait toujours prit très à cœur son rôle de grande sœur et paniquait légèrement à l'idée, qu'un jour, son frère n'ait plus besoin d'elle. Durant ces quelques mois les policiers ratissèrent le quartier, fouillèrent les maisons dont les habitants étaient partis après la disparition et surtout celle d'un voisin dont l'attitude n'avait rien de spécial mais dont l'addiction à la menthe devenait parfois insupportable. Chez lui, caché sous dans la cave, on retrouva une chaussure qui appartenait à Emmy, et même – ce qui les amenèrent à réinterroger Charlie – un gant de base-ball sur lequel était cousu le nom du gamin qu'il pensait avoir perdu. On crut que l'homme s'en était prit au garçon mais ce-dernier ne souffrait d'aucune sorte d'agression physique, si bien qu'on le considéra simplement comme le chanceux. Il passa donc de l'ami de la disparu au gamin qui avait échappé au taré.
Puis les mois devinrent une année, puis deux. Et si charlie n'avait pas saisit l'importance de ce qu'il avait raconté à cet agent, ce fameux jour dans son salon, il en comprit l'impact sur la vie des habitants en grandissant. A dix ans, il devait se faire accompagner à l'école par sa sœur aînée et avait interdiction de quitter les grilles tant qu'elle ou sa mère n'était pas venue le chercher. La vie avait changé, devenue pesante au point qu'ils changèrent de quartier pour un plus tranquille ou Charlie se fit de nouveaux amis. Mais la disparition d'Emmy avait laissé une trace, invisible, sous la peau et le cœur du garçon ne cessait de battre que lorsqu'une odeur similaire à celle de la menthe caressait ses narines. Un soir il fit même la promesse à Tiffany, sa sœur aînée, que quand il serait plus grand ce serait lui qui arrêterait les méchants. Elle avait rit et lui avait caressé les cheveux, lui il avait un peu pleuré sans trop savoir pourquoi.

***

Ce ne fut qu'à l'aube de ses onze ans, en rentrant dans le nouvel appartement où sa famille avait déménagé qu'il reçut un coup de téléphone. C'était sa mère qui avait décroché, s'étant précipité sur le combiné avec cette même crainte qu'on lui annonce une mauvaise nouvelle. Charles était resté dans l'entrée, à la regarder s'agiter quand elle s'était brutalement arrêtée pour dévisager son garçon. Il avait alors vu les larmes couler sur ses joues tandis qu'elle plaquait une main sur sa bouche, pour finalement tendre l'appareil au jeune garçon. « C'est pour toi.. » avait-elle tenté, dans un tremblement de voix qui le fit pâlir. Posant son sac, il s'était avancé avec une lenteur exagéré pour attraper le téléphone et le porter à son oreille, un peu tremblant lui aussi. « Allô ? » lâcha-t-il un peu bêtement d'une voix qu'il ne reconnut pas comme étant la sienne et à l'autre bout du fil il entendit celle de son agent de police, celui qui n'avait cessé de tenir informer la famille même après le déménagement. Celui qui avait compris, même sans mot, que c'était important pour Charlie, pour que ses cauchemars prennent fin. « On l'a coincé Charlie. » avait-il seulement dit alors que l'intéressé se laissait glisser le long du mur, incapable de reconnecter tous ses neurones pour donner un sens à cette phrase. « Il s'était caché à Cardiff mais il a.. enfin on l'a retrouvé voilà. C'est fini. Je voulais que tu le saches. » avait-il reprit avant de répéter plusieurs fois un « allô ? » un peu paniqué dans le silence que se forçait à faire le garçon. « Merci Monsieur.. » avait soufflé Charlie, le cœur pesant moins lourd au fur et à mesure que la conversation s'était faite. C'était fini.


Chapter Two; London. We were in love, we were young. Maybe a little bit too young.

« On fait quoi ce week-end ? » avait proposé Atheisa, en se redressant du lit pour filer à la salle de bain. Dès que Charles obtenait ses jours de repos, il les faisait coïncider avec ceux de la jeune femme. Il jeta un regard à la vue que lui offrait la fenêtre de leur chambre, savourant encore un peu l'effet de grandeur que cela lui offrait. C'était Atheisa qui leur avait trouvé l'appartement, comme elle bossait en tant qu'agent immobilier. Ils se connaissaient depuis quelques temps déjà mais n'étaient en couple que depuis moins d'un an et déjà Charlie savait qu'elle était la femme de sa vie. C'était idiot et il n'avait jamais été du genre romantique mais il le sentait et surtout avec elle il n'avait pas franchement peur de se projeter, chose qu'il ne supportait pas de faire en général. « Je sais pas.. » finit-il par répondre en se laissant retomber sur le matelas, fixant le plafond d'un air rêveur alors qu'elle baragouinait quelque chose comme quoi il ne savait jamais rien. En tant normal il aurait passé l'éponge, aurait fait la sourde oreille et l'aurait rejoint sous la douche mais ce matin-là il se sentait assez costaud pour prendre des risques. Certes il en prenait déjà assez sur le terrain quand il devait rattraper un suspect pour une affaire, en étant encore assez bas de l'échelle au FBI – on l'appelait encore le bleu -, mais dans une relation c'était beaucoup plus effrayant. Il pouvait se remettre d'une épaule démise ou d'une fracture, en revanche il n'était pas certain de survivre à un cœur brisé. « On a qu'à se marier. » avait-il lâché, comme ça, dans le vent. Ce ne fut qu'une fois qu'il réalisa ce qu'il venait de dire qu'il se redressa, Atheisa le dévisageant depuis la porte de la salle de bain. Il voulut s'expliquer, tenter le coup du « c'est une blague » mais devant son air attendrit Charlie se retint et posa la question cette fois.

***


Elle avait dit oui sur l'oreiller. Plusieurs fois même, parce qu'il n'avait pas eu l'air de saisir la première fois. Elle avait accepté de l'épouser et comme une bonne nouvelle n'arrivait pas toute seule, Charles fut promu agent du FBI après avoir passé de nouveaux tests pour être sûr qu'il était apte à il ne savait quoi. Lui tout ce qu'il avait retenu c'était qu'il pouvait dire adieu aux longues journées sur les trottoirs en tenue bien voyante. Ils voulaient une réception intime, avec seulement les membres proches de la famille, à savoir leurs parents et les frères et sœurs si il y en avait.
En parallèle, Charlie bossait sur sa première vraie enquête sur un trafic de drogue qui cachait un trafic d'humains. Des filles qu'on prenait des familles pauvres ou bien qui venaient de pays en difficultés et qu'on mettait sur le trottoir. De cette enquête il garda contact avec Jazz, surnom qu'il lui avait donné parce que lorsqu'il l'avait sortit du hangar elle écoutait un morceau de Louis Armstrong sur un vieux lecteur de cassette portable.
Lors de son interrogatoire, dont il s'était chargé, il avait crée un contact et ses collègues lui avaient expliqué qu'au cours de leur carrière ils avaient tous eu une Jazz. L'instinct paternel, fraternel, le besoin d'aider l'autre allez savoir ce qui l'avait poussé à la sortir de son trou mais pour lui éviter de repartir vers son continent, Charlie s'était porté garant d'elle. Elle avait dix-huit ans et n'avait toujours connu que la rue et les truands mais elle aussi s'était attachée à l'agent du FBI comme à une bouée de sauvetage.

La situation ne semblait pas tellement déranger Atheisa, tant que la jeune fille ne les déranger pas à leur appartement, bien que de toute façon il n'avait pas vraiment parlé d'elle mais juste de « ces filles sorties du trou ». De toute façon, Charlie était trop occupé par le grand jour pour mettre ça sur le tapis.
L'église était simple, les familles chacune de leur côté, et il attendait là. Debout, droit comme un piquet dans son smoking, il avait sentit ses jambes trembler quand elle était apparue. Son cœur avait joué du tam-tam et ses épaules s'étaient affaissées quand elle s'était prostrée devant lui. En revanche, les mots qui s'échappèrent de ses lèvres légèrement maquillées lui échappèrent.

« Non. » comment ça ? Le visage de Charles s'était littéralement décomposé alors qu'il devinait déjà ce que sa mère allait lui dire ; que c'était folie que de se marier après si peu de temps ensemble et si tôt. « Comment ça ? » se contenta-t-il de demander alors qu'elle repartait d'un pas précipité, l'abandonnant lui et son cœur en miette sur l'autel de ses illusions. Il n'obtint pas d'autres réponses, lui fit renvoyer les affaires qu'elle lui avait laissé et coupa les ponts. La rancune avait quelque chose de tenace chez lui.



Chapter Three; Bye bye blackbird

« Allez bordel, on a pas que ça à faire ! Tu nous donnes le nom de ton fournisseur et à la limite on peut s'arranger. » quatre victimes d'overdose après avoir prit une nouvelle drogue sur le marché. Un truc coupé à de la mort aux rats d'après les fouineurs, enfin les scientifiques pour être plus poli. Une semaine à bosser sur l'affaire et Charlie et son partenaire commençaient doucement à perdre patience. « T'as peur de quoi ? De qui ? Tu veux l'immunité ? Balance nous un nom ! » et une main frappa sur la table avec tellement de brutalité que même Charlie en sursauta. Un regard vers son collègue et il devina que ce-dernier ne tarderait pas à devenir dingue, depuis le début il prenait l'affaire trop à cœur surtout depuis que sa fille de dix-sept ans avait parlé de se rendre à l'une de ces soirées où ils avaient pincé le type. « Mitch.. Arrête.. » commença Charlie alors que son collègue empoignait le type par le col et le secouait « Arrête !! MITCH, DEHORS, TOUT DE SUITE ! » s'écria l'agent Mills en séparant les deux hommes pour entendre la porte claquer derrière lui « toi tu bouges pas ! Vous vous faites en sorte qu'il reste cloué sur sa chaise et qu'il l'ouvre pas tant que je suis pas revenu ! »
Rejoignant l'homme dans le couloir, Charlie fit les cent pas en se retenant de gueuler bien que l'intention était là. L'autre tapait légèrement sa tête contre le mur en répétant l'âge des quatre victimes qu'ils avaient sur les bras jusque-là. « Elle a à peine un an de moins qu'eux Charlie.. je peux pas.. » répétait-il alors que son collègue, et ami, levait l'index pour l'inciter au silence. « Je t'ai couvert jusque-là mais t'as intérêt à te calmer ! Si tu peux pas gérer tu poses tes vacances et tu te reposes en famille, loin d'ici mais tu me refais JAMAIS ce coup-là ! Tu te rends compte que maintenant il va sûrement plus l'ouv... » il ne finit pas sa phrase que son portable se mettait à sonner.

Jazz, afficha l'écran. Il grogna, juste pour la forme parce qu'au fond ils savaient tous les deux que si elle ne l'appelait pas pour donner des nouvelles tous les trois jours par semaine il devenait fou. Il lui avait trouvé un emploi de secrétaire dans un cabinet pour la semaine, celle d'avant elle avait travaillé ici-même à l'accueil et la semaine à venir elle bosserait à nouveau comme serveuse. Des emplois qu'il choisissait pour elle et qui lui permettait facilement de jongler avec ses études et de ramasser assez d'argent, légalement, pour payer son loyer que Charlie lui avait aussi trouvé dans ses moyens même si il lui filait régulièrement un coup de pouce.
Il se stoppa dans son élan à l'entente de la voix de la jeune fille, paniquée. Un client l'avait retrouvé apparemment, un de ceux qui avait l'habitude de faire des trucs violents et dont elle avait peur. Il aurait filé la retrouver si son patron n'avait pas pointé le bout de son nez en faisant signe à Mills de le rejoindre. « Tu vas chez moi. Prend ce dont tu as besoin et va à mon appart', tu sais où je met la clé ? » et il lui expliqua où il la planquait avant de raccrocher et de rejoindre son boss qui tirait une gueule pas possible.

« On vient de retrouver deux corps... » commença-t-il.. En revanche la suite arracha un violent tremblement à Charlie qui s'appuya contre le mur. Les parents d'Atheisa. Il n'avait pas entendu parler d'elle depuis un moment, l'avait rayé de sa vie et voilà qu'elle débarquait à nouveau avec pertes et fracas. « Notre unique suspect à prit la tangente. » continua le patron, ajoutant aussi qu'ils trainaient sur l'affaire depuis un moment mais qu'au vu des relations que Charles avait entretenu avec Atheisa ils n'avaient pas pu le mettre dessus. « On s'est dit que ça pourrait t'intéresser d'aller à sa poursuite. On a prit contact avec le poste de police de San Francisco pour dire qu'on leur envoyé un de nos agents. »

***


Il s'était installé dans un appartement de San Francisco qu'un flic du coin lui avait conseillé pour le super petit déjeuner du bistrot d'en face. Evidemment comme il ne pouvait abandonner Jazz à Londres, de peur qu'elle ne replonge dans son univers décadent et surtout après tout le mal qu'il s'était donné pour l'en sortir, et l'avait donc emmené avec lui. Pour les flics de San Francisco qui le voyait débarquer avec cette fille collée à ses pompes, Charlie racontait que c'était une consultante qui l'aidait dans sa traque. Au fond c'était un peu plus que ça et un peu moins. Pour lui elle était comme son bébé, sa création. Il l'avait sorti de son trou et l'avait remodelé pour en faire une autre personne, il avait changé son mode de vie, offert l'occasion de finir des études jamais bouclées.
En plus de bosser sur l'affaire Atheisa, il lui arrivait de filer des coup de pouces au flic du bureau où on l'avait envoyé, même si les relations FBI/Policiers n'étaient pas au beau fixe. Les premiers ayant toujours trouvé que les seconds n'étaient que des feignasses et les seconds trouvant les premiers un peu trop profiteur.
Disons qu'au bout de deux ans dans leur locaux, la situation n'avait pas franchement l'air de s'améliorer, surtout parce que Charlie n'y mettait pas franchement du sien trop concentré à perdre les pédales sur les moindres faits et gestes de la jeune femme, et son ex-fiancée, pour la coincée pour le meurtre de ses parents ou alors pour simplement comprendre sa fuite .. Tant devant les accusations que devant l'autel.


Dernière édition par L. Charles Mills le Lun 18 Juil - 17:41, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 14:13

Bienvenue parmi-nouus ! Very Happy Bonne chance pour ta fiche I love you


Dernière édition par Chaz Wesson le Ven 15 Juil - 16:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 16:37

Merci à toi
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 17:51

Bienvenuuuuue! J'adore le métier du perso, tu pourras t'amuser avec Jackson XD
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Beau Lennon
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 21:29

Bienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Ven 15 Juil - 21:51

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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Dim 17 Juil - 15:42

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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Dim 17 Juil - 17:44

    Ella Nielson a écrit:
    (...) J'adore le métier du perso, tu pourras t'amuser avec Jackson XD

    + 1
    BRADLEY + PSEUDO + OASIS=
    Je crois que je t'aime déjà. (a) ps: bienvenue.
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Lun 18 Juil - 13:28

Ouh Merci de l'accueiiil \o/

Haha Je viens de voir en effet que Jack est flic x) ça va être bien amusant!
Jack : Adam Levine + flic = je crois qu'on va vivre une belle histoire d'amour /sbaf/

Bon je suis lente à faire ma fiche mais j'ai des petits soucis avec ma connexion donc j'essaie de faire le plus gros à part, sur word, avant de poster parce qu'avec les bugs j'me suis faite bouffer deux fois le premier morceau donc u.u
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Lun 18 Juil - 13:45

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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Mer 20 Juil - 22:49

Tout d'abord bienvenue Very Happy

Ensuite j'aimerais trop avoir un lien avec toi
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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   Jeu 21 Juil - 9:56

Atheisa n'étant pas passée par ici, j'imagine qu'elle est absente en ce moment (: n'hésite pas à la contacter par mp si ce n'est pas déjà fait juste aussi pour dire bradley est un super choix et que comme tout est bon, je te valide N'oublie pas de te recenser et j'espère qu tu passeras un bon moment parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.   

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Charlie | the truths that we all try to hide, are so much clearer when its not our lives.

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