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 « i feel you within my mind » ♌ katniss

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Tim Hawkes-Salisbury
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MessageSujet: « i feel you within my mind » ♌ katniss   Mar 17 Mai - 20:24

I FEEL YOU WITHIN MY MIND
7:42 a.m

Encore un matin, un matin pour rien… ou un matin où Tim squattait tranquillement le lit de sa colocataire. Sa soirée chez cette amie avait duré toute la nuit, et il était rentré au petit matin la tête entre les mains, la tête prête à exploser, la tête en miettes, incapable de retrouver sa chambre. Tendrement enroulé dans les draps, il dormait comme un nouveau-né, on aurait dit un ange, un ange qui s'était brûlé les ailes en les imbibant d'alcool. En parlant de draps, Tim les avait changé quand ? La semaine dernière, nan ? Entre temps, aucune demoiselle n'avait dormi à cet endroit ou même marivaudé. La cadence se calmait-elle ? Le beau brun avait tout de même droit à une nuit de répit et cette nuit encore. Curieusement, il n'avait ramené aucune demoiselle, balèze. Presque irréelle comme situation, presque surnaturelle. Peut-être qu'une mouche l'avait piqué, peut-être qu'il avait tout simplement tiré son coup sur place. Subtile comme remarque… Tim était donc rentré seul chez lui, chez lui et sa colocataire, une belle brune qui n'avait rien demandé et certainement guère souhaité de tomber sur un crétin pareil. Malgré tout, elle acceptait beaucoup et lui n'arrangeait rien, continuant d'orner son tableau de chasse. L'imbécile, il avait cette chance de tout avoir et cette malchance de tout foutre en l'air, terminant par obtenir de le déception autour de lui. Tim se sentait ridicule, il rêvait de la rendre heureuse, sincèrement, et en se réveillant il se rendait compte qu'il était au lit avec une autre, une autre qui lui souriait bêtement et qui s'habillait pour rentrer chez elle. Tim n'avait aucunement besoin de toutes ces demoiselles qui revendiquaient leur liberté sexuelle, il avait besoin de cette brune exquise, besoin de sentir sa présence, son odeur, de savoir qu'elle dormait dans sa chambre et non dans les bras d'un autre, car monsieur avait du mal à le concevoir. Lui, il s'autorisait à terminer ses nuits avec n'importe quelle greluche, éventuellement la première à le séduire et/ou la deuxième et n'admettait que sa colocataire se retrouve avec un autre, inutile de chercher à comprendre, c'était un homme avant tout. Peut-être était-ce de l'amour ? L'amour ? Tim n'en savait rien… nan, elle lui plaisait tout simplement et rien d'autre, hein ? Le pauvre, il tentait en vain de se convaincre, d'admettre qu'elle ne représentait rien pour lui, uniquement sa colocataire. La vérité, il en était raide dingue, elle le rendait dingue, quand elle sortait de la douche une simple serviette autour d'elle, même quand elle l'engueulait, il enviait ses lèvres qui le réprimandaient et qui indirectement l'invitaient à en connaître la douceur, la saveur qu'il imaginait envoûtante. Malheureusement, il devait se contenter de la deviner cette saveur, de l'imaginer, de croire que lorsqu'elle l'insultait de crétin ou autre, elle se retenait de lui céder, même qu'une seconde, rien qu'une putain de seconde, même si elle se rétractait. Pour l'heure, il dormait, tout comme la belle qui lui tournait dos et lui, il se colla tout contre elle, complètement inconscient. Tim était encore tout habillé, il avait uniquement retiré sa veste et ses chaussures, la veste et la paire traînaient par terre. Sa main droite, adroitement baladeuse se trouva une bonne place sur la hanche de la demoiselle. Son réveil risquait d'être brutal, une claque, un oreiller en pleine poire, ou peut-être un vent de nouveauté.
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MessageSujet: Re: « i feel you within my mind » ♌ katniss   Mer 18 Mai - 12:41



Les yeux clos je sens la brulure du soleil couler le long de ma peau alors que des bruits s'agitent non loin de moi telle une symphonie. Je me sens bien en cet instant même si tout ceci n'est qu'un rêve. Lorsque votre vie devient trop insupportable, vous trouvez dans vos rêves le moyen de s'échapper une dernière fois. J'aime ma vie mais le manque et l'espoir me ronge peu à peu. Non, je ne devrais pas agir de la sorte mais il s'impose à moi. Lui, ma plus grande faiblesse. J'aurais tout donné pour le fuir une bonne fois pour toute mais cela est tout simplement impossible. Ce n'est pas de l'amour, du moins je l'espère. La jalousie me ronge lorsqu'il est loin de moi en soirée avec d'autres. Ces autres qui auront la chance de toucher son âme même s'il n'est pas le Tim que je connais. Se rappelle-t-il au moins de ses soirées, j'en doute fortement. Je m'échappe dans mes rêves alors que de son côté il cache son mal d'être dans l'alcool et le sexe. Est ce la raison qui m'empêche de le détester alors que je le comprends. Nous avons tous quelque chose à fuir, certains sont plus doués que d'autre tout simplement. J'ouvre les yeux et il se tient devant moi avec son sourire narquois qui me rend vulnérable en une seconde. Sa main se pose contre ma joue tout en me faisant frissonner, en temps normal je l'aurais insulter tout en le rejetant mais tout ceci n'est qu'un rêve. Un rêve douloureux pour être à des années lumières de la réalité. Je ne veux pas de son amour … On devient une menteuse d'exception lorsqu'on arrive à se mentir à soit même. Cet homme me mènera à ma perte, je le sais très bien pourtant je reste. Et si pour une fois je pouvais m'ouvrir à une personne et si cette personne c'était lui ? Manque de chance il n'a pas besoin d'une femme comme moi. J'ai peur, j'ai mal. Comment en suis-je arriver là alors que j'aimerais pousser mon dernier soupir dans ses bras. NON ! Mes lèvres tremblent alors que la plage disparaît pour me laisser dans le noir total. Mon rêve s'effrite tout comme ma vie. Je suis le portrait craché de ma mère et cette vision m'effraye. J'ai passé tout ce temps à la fuir alors qu'au fond nous sommes pareilles. Toujours à se démarquer des autres en les fuyant. Je me demande encore ce qui a poussé ma mère dans les bras de mon père. Je suis née d'un vulgaire accident et non par le fruit de l'amour de deux personnes. Non, je ne veux pas devenir comme elle. Non … Mon cri se perd dans les limbes qui m'entourent alors que peu à peu je retrouve le contrôle de mon corps.

Un nouveau rêve qui tourne au cauchemar avec mes craintes comme seules compagnes. J'ouvre les yeux avec peine alors qu'une lumière diffuse s'échappe de mes stores. Il fait beau j'en ai la certitude et rien qu'à cette idée un léger sourire se presse sur mes lèvres. M'étirant doucement je prends seulement conscience d'un poids sur ma hanche alors que l'odeur de Tim alcoolisé arrive à mes narines. Partagée entre rage et mélancolie je reste de longues minutes immobile collée contre lui. Comme toujours, il me revient quand il est bourré bien sur. Je ne suis rien pour lui, juste une colocataire bien foutue qui ne peux s'empêcher de le faire chier. Mon sang se met à bouillir dans mes veines alors que l'envie de profiter de lui me traverse l'esprit. De toute façon même si mes lèvres venaient à se poser contre les miennes, il n'en aurait aucun souvenir. Je suis pathétique en tout point. Brutalement j'attrape sa main pour la repousser alors que le vide s'immisce en moi. Sans lui je me sens démunit face au monde qui m'entoure. « Putain ! Tim tu fais chier ! » A peine debout que je tire sur les couvertures pour les préserver de la sale odeur de mon colocataire. Il est tellement beau quand il dort. Calme et serein, je pourrais presque m'attendrir malheureusement il reste Tim. La seconde d'après je tire sur mes stores pour laisser le soleil illuminer la pièce. Il ne tardera pas à râler sous mon sourire amusé, ma seule protection. Pourquoi lui ?
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Tim Hawkes-Salisbury
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MessageSujet: Re: « i feel you within my mind » ♌ katniss   Jeu 19 Mai - 9:10

I FEEL YOU WITHIN MY MIND

Septième étage, appartement trente-deux, réveil prématuré, l'œil brûlant, mal aux cheveux, le regard brumeux. Penser à ne pas lorgner sur sa poitrine, trop tard ! Penser à regarder autre part, bravo, il venait de divaguer sur ses hanches. Non Tim, ne le regarde pas comme toutes ces femmes que tu ramènes chez toi, elle représente tellement pour toi. Peut-être un peu trop et tu te sens faible, tu es faible devant elle. Tu la regardes comme un vulgaire bout de viande, reprends-toi même si tu es encore bourré de la veille, même si tu es trop obnubilé. Tu risques de te prendre une claque. Ce réveil était ultra violent, une pièce soudainement éclairée n'avait rien d'un réveil en douceur. Tim avait tout d'abord râlé, grogné, tentant de ramener la couverture sur lui, malheureusement plus aucune couverture à l'horizon, mais une belle silhouette qui se dessinait devant la fenêtre. Cependant, il arrêta de la reluquer, tant bien que mal il tentait de se réveiller, de lutter contre le sommeil. Lui en voulait-elle ? Peut-être, et comment obtenir son pardon ? Certainement pas en enviant ses courbes du regard. Ses courbes, il en savourait la forme de visu, au touché il en était resté inculte, s'interdisant de la toucher par crainte d'en faire l'une de ses proies. Pour lui, elle méritait mieux que cette estime, elle méritait bien mieux. Pourquoi en était-il réduit à cette vie merdique ? La fatalité le collait à la peau mais cette vie, il l'avait choisi et il en assumait les fautes, toutes les erreurs ou presque. Seul, il tentait de se rattacher à quelque chose, à la bouteille, à l'amour éphémère d'une nuit torride. Seulement était-ce vraiment de l'amour ? Non, l'amour ne puait pas l'alcool à des kilomètres à la ronde, l'amour n'avait pas l'odeur d'une capote à la fraise. Se rattacher à ces deux choses était tellement facile, stupide et lâche. Tim n'était qu'un lâche, préférant sombrer au lieu de remonter à la surface et d'approcher le bonheur. Le bonheur l'attendait peut-être ou bien n'était-ce qu'un mirage ? Si le bonheur avait la voix et les formes de sa colocataire, alors ce n'était pas un mirage, mais la réalité qu'il avait du mal à atteindre. Cette voix, il rêvait de l'entendre murmurer des mots tendres, au lieu de ces insultes et ces formes, il rêvait de les sculpter comme une œuvre d'art. Malheureusement, il risquait d'abîmer cette œuvre, cette âme. C'était horrible, horrible d'être autant attaché à une personne, et c'était trop dur de l'oublier. En un mouvement, il se mit au bord du lit, tenant sa tête entre ses mains, il tentait de calmer cette danse à l'intérieur. « Tu veux bien me chercher une aspirine et un verre d'eau ? » Sans gêne. Le Tim qu'elle méprisait, reprenait du galon, ce même Tim qui derrière cette carapace d'abruti, cachait tout cet amour qui lui foutait les boules. Se levant, il tâcha de garder une posture correcte, et en une fraction de seconde, il se trouva bien en face de sa colocataire. Malencontreusement pour elle, une odeur d'alcool et de parfum féminin bon marché émanait de lui. Tim posa sa main droite sur le carreau derrière elle, se penchant encore d'un ou deux centimètres vers elle. « S'il te plait. » La phrase magique sentait la bière, le bourdon et le rhum, et la magie s'annulait automatiquement avec deux grammes d'alcool dans chaque bras, c'est une image bien sûr. Merde, tu déconnes vieux, écartes-toi d'elle, tu risques de succomber et tes lèvres gardent la saveur d'une autre. Tim recula sagement, reposant son cul sur le lit. L'envie de se pieuter le talonnait, l'oreiller le narguait, son regard cherchait encore l'obscurité au creux de ses mains, son corps chaud lui donnait le coup de grâce.
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MessageSujet: Re: « i feel you within my mind » ♌ katniss   Jeu 19 Mai - 13:46



Il y a des choses qui ne sont pas faites pour être comprises mais seulement pour nous torturer avec son lot de question. J'ai longtemps fuis cette partie de moi, la peur au ventre. Et si tout ceci était vain, et si ma lutte n'était au fond qu'illusoire. Cachée derrière ma solitude j'ai pensé que ma vie serait moins dure. Futilité ? L'être humain a besoin d'amour pour vivre. Cet amour caché dans tous notre quotidien dans nos amis et notre famille mais aussi dans cette personne qui vous rend fou en un seul regard. J'ai trouvé cette personne. Non une nouvelle fois je me mens à moi même alors que mon regard se pose sur mon colocataire. Si seulement à l'époque j'avais su qu'en passant le pas de cette porte ma vie allait changer à jamais. Aurais-je fais la même bêtise. Un sourire se dessine sur mes lèvres face à la réponse spontanée qui envahit mon esprit : bien sur. Malgré mon comportement je ne regrette absolument rien. Tim est chiant, exaspérant, le plus souvent bourré mais il reste mon Tim. Devant la fenêtre je croise les bras sur ma poitrine alors que le jeune homme ouvre ses yeux pour les poser directement sur moi. L'espace d'un instant j'espère qu'il puisse me désirer malheureusement la colère m'emporte à l'idée qu'il puisse me mettre dans le même panier que ces autres filles. Je ravale avec peine ma jalousie alors qu'un son rauque sort de la bouche de mon colocataire. Au lieu de râler il devrait s'estimer heureux de n'avoir aucune trace sur sa joue. Je n'ai pas le droit de le garder auprès de moi malgré cette envie qui me ronge peu à peu. Le soir venu j'aimerais tant le retenir alors qu'il passe le pas de la porte de notre appartement. J'aimerais tant avoir la force de lui demander de rester à mes côtés rien que pour une soirée. Mais non, au lieu de ça je le laisse filer telle une ombre alors que notre appartement devient tout de suite moins accueillant. Je dois me préserver mais à quel prix ? Il sera bientôt trop tard. Il filera entre mes doigts pour ne devenir qu'un inconnu dans mon existence. Après tout je l'aurais bien cherché. On récolte ce qu'on sème et j'apprends avec un amer goût de rancœur ce proverbe. Il trouvera bien mieux que moi mais en ais-je vraiment envie. Je connais cette réponse qui me brûle les lèvres et que j'essaye en vain de mettre de côté.

Il se décale sur le bord du lit tout en plaçant sa tête entre ses mains alors que la honte de m'être comporté aussi brutalement avec lui me donne la nausée. Il semble en mauvais état mais en même temps il l'a bien cherché. Mais surtout il n'avait aucun droit de finir dans mon lit coller contre moi tout ça parce que monsieur était bourré. Comme toujours il m'est impossible d'avouer que la sensation de mon corps coller contre le sien fut plus qu'agréable. « Tu veux bien me chercher une aspirine et un verre d'eau ? » Je soupire bruyamment alors que mes lèvres se pincent. L'espace d'une seconde j'aurais pus m'attendrir face à sa douleur mais à présent que ses mots résonnent dans ma tête, l'exaspération reprend le dessus. Pourquoi fallait il qu'il vienne une nouvelle fois à tout gâcher ! Je détourne le regard pour ne pas lui lancer une phrase cinglante dont j'ai le secret. Je ne remarque que trop tard qu'il s'est levé tout en prenant appui sur le mur derrière moi. Relevant la tête, je réalise enfin la courte distance qui nous sépare alors que j'ancre mon regard dans le sien. « S'il te plait. » Un instant magique qui prit rapidement fin lorsqu'il ouvrit la bouche pour paraître poli au moins une fois dans son existence. Des relents de bière me donnent la nausée mais ils ne sont rien comparé à ce parfum de premier prix d'une autre. J'espère vraiment qu'il a pris son pied car à présent il est de mon devoir de mettre un point d'honneur à lui rendre la vie impossible, gueule de bois ou non. Je veux qu'il souffre autant que moi en cet instant. Il recule comme frappé par une force inconnue pour regagner le bord du lit. Certes je ne vaut surement ca greluche de luxe de la vielle mais de là à agir aussi brutalement me renfrogne dans ma rage. Je pourrais avoir tous les hommes que je souhaite à mes pieds sauf que je ne veux que lui. Il ne me reste plus qu'à me pendre ! « Je suis pas ta bonne ! Que ce soit bien clair, je fais seulement ça pour que tu te tire le plus rapidement possible de MA chambre ! » Je soupire une nouvelle fois tout en prenant la direction de la cuisine. Ma porte claque tout en laissant un large sourire remplit de fierté se dessiner sur mes lèvres. Oups … Rapidement je met la main sur la boite de doliprane pratiquement vide, en même temps dans le genre « j'aime avoir des gueule de bois tous les jours » Tim est le top du top. De retour dans ma chambre la boite s'échappe malencontreusement de ma main pour arriver dans le visage du jeune homme. Ce fut plus fort que moi à croire que j'ai besoin de lui faire payer son comportement et ses infidélités. Même si au fond il ne trompe personne si ce n'est lui. Sans aucune délicatesse, je pose le verre d'eau sur la table de chevet tout en me postant devant lui, les mains sur les hanches. Il a l'air d'un enfant souffrant. Je ne dois pas craquer ...
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Tim Hawkes-Salisbury
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MessageSujet: Re: « i feel you within my mind » ♌ katniss   Ven 20 Mai - 8:07

I FEEL YOU WITHIN MY MIND

Slam ! La porte de la chambre venait de claquer, laminant la tête de ce pauvre Tim. Mon dieu quel sadisme et une manière de signer le mécontentement de la belle. La signature résonna interminablement dans sa boîte crânienne, le torturant et le contraignant à grimacer et à râler. En toute franchise, il l'avait bien mérité. Pourquoi se mettre minable ? Pour combattre ce mal être, cette culpabilité et que récoltait-il ? La migraine du siècle, du mésestime. En résumé, rien de très glorieux. Tim scrutait le sol, attendant le retour de sa colocataire. Cette dernière arrivait à s'intercaler au boulot, devant sa planche à dessin, il lui arrivait de penser à elle et d'esquisser bêtement un sourire. Mignon et surprenant. Si on lui avait dit qu'il se prendrait une boîte de doliprane en plein visage, il aurait certainement tenté d'éviter cette attaque en traître. « Aoutch ! » Bon, sur le coup il avait un peu exagéré la chose, et par rancune il attrapa la boîte sèchement, s'empara tout de même d'un doliprane et posa négligemment l'arme du crime sur le lit. Tim avala le médicament, buvant par la même occasion un troisième du verre. Le verre retrouva rapidement sa place initiale sur la table de nuit. Peut-être que sa colocataire attendait impatiemment qu'il sorte de sa chambre. Lui, il avait foutrement envie de l'attirer avec lui sur le lit, bien qu'une bonne douche s'imposait avant. Cette odeur d'agace-pissette - comme le diraient les canadiens - imprégnait sa belle chemise, que cette même personne avait tripoté d'une maniabilité experte en déshabillage. Tim regarda sa colocataire, et au lieu de décoller son cul du lit, il tira la carte de l'anti-subtilité. « T'es canon. » La belle devait le savoir, et cette position d'avoir les mains sur les hanches lui donnait un charmant petit air agacé. Souriant, il aurait quand même aimé lui dire une autre tirade, seulement l'alcool le grisait encore et généralement, il avait autant de tact qu'un macho de base. La galanterie avait quitté le navire, l'abandonnant à des phrases digne d'un Tyler Durden. Cependant, il était sincère, il avait simplement utilisé un terme loin d'être délicat. Séduisante, charmante, belle, ravissante sonnaient largement mieux qu'un banal canon. Mais bon, c'était Tim Hawkes-Salisbury. Cet abruti de colocataire, ce crétin immature, ce mec méprisable. « Tu peux m'expliquer un phénomène étrange. Pourquoi tu n'as pas encore atterri dans mon lit, ou moi dans tes draps mais dans d'autres circonstances que ce matin, au bout de… quatre ans de cohabitation ? La réponse m'échappe. » Sourire malicieux aux lèvres, il se leva. Mal en point, il était davantage capable de dire n'importe quoi, de s'exprimer en oubliant la marque de respect qu'il lui devait. L'alcool excusait-il entièrement ce genre comportement ? Merde, quand tu aimes quelqu'un tu lui avoues tes sentiments. Tim, non. Par simplicité, il se comportait de la sorte, au lieu d'admettre la vérité. Pourtant au fond de lui, il savait qu'elle était ce qui lui manquait à sa vie. En prendre conscience, restait sa dernière chance. Face à elle, il se retenait tout de même d'avoir la main baladeuse. Non, tu n'as pas le droit, Tim. Ta main droite te démange ? Tant mieux, mais tu n'as pas le droit. Noies-toi dans ce beau regard, si tu le veux. Excuses-toi de tes phrases précédentes, si tu le peux. Mais oublies, oublies tout de suite ta main droite et cette démangeaison. Regardes-la avec ton cœur, avec ton âme, rien qu'un moment, pour qu'elle comprenne que tu l'aimes. Seulement, tu es encore ivre de la veille, l'alcool te rends aucunement crédible… désolé vieux. Tim se tenait encore devant elle, arquant un sourcil sur l'horizon, en résumé le décolleté de la belle. Lamentable, il méritait une bonne claque, la paire carrément.
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MessageSujet: Re: « i feel you within my mind » ♌ katniss   

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